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L'actu du MEB

  • Salon de la réalité virtuelle 2017 – MBA E-BUSINESS – MBA ESG

    Les MBA E-Business présent au salon de la réalité virtuelle 2017

    La réalité est une nouvelle opportunité que ce soit pour le grand public ou les professionnels ! Le marché croit de manière exponentielle et devrait atteindre les 1 milliard de dollars avant la fin de l’année 2017. C’est pourquoi certain membre de la promotion des MBA E-Business ont souhaité se rendre sur ce salon international qui se déroule pour la première fois à Paris du 24 au 26 février. Nous vous invitons a vous rendre sur le site officiel virtualité-paris.com pour acheter vos billets en ligne, consulter l’agenda ou encore suivre toute l’actualité du salon.

    Pourquoi se rendre sur le salon ?

    Virtuality, c’est l’occasion pour les professionnels et le grand public :
    • de tester sur un espace d’exposition et de démonstration les grandes ruptures technologiques qui pourraient réinventer notre quotidien.
    • de participer à des conférences et des échanges autour des différents secteurs d’activité concernés par cette quatrième vague technologique
    • d’assister à des pitchs de start-ups organisés en partenariat avec Numa Paris.
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    Salon de la réalité virtuelle - MBA ESG - MEB
  • Le saviez-vous ? Vente-privée.com / Showroomprivé.com : un service Adwords qui peut coûter cher!

       

    Litige entre

    ventes-privée.Com &

    showroomprivée.com :

    Depuis près de 4 ans les deux sociétés, Vente-privée.com et Showroomprivé.com, s’affrontent dans une bataille judiciaire concernant la réservation de mots-clés sur le service Adwords de Google. L’enjeu du litige portait sur la recevabilité du fondement juridique sur lequel s’était basée la société Vente-privée.com afin de faire condamner Showroomprivé.com d’avoir utilisé des termes protégés (marques, dénomination sociale, enseigne, etc.) en tant que mots-clés sur le service de référencement payant de Google. En effet, la société Vente-privée.com, par ordonnance sur requête, avait obtenu l’autorisation des juges d’aller recueillir des preuves de l’utilisation de termes protégés sur les comptes Adwords de son concurrent, sans que celui-ci ait été mis au courant – le principe du contradictoire avait été écarté afin d’éviter que showroomprivé.com ne supprime ces preuves.

    Que dit l’article 145 relatif à la concurrence déloyale et parasitaire ?

    Vente-privée.com s’était dès lors basée sur le fondement de l’article 145 du Code de procédure civile, relatif à la concurrence déloyale et parasitaire, pour faire condamner la société Showroomprivé.com. Showroomprivé.com avait alors argué devant la cour d’appel que les actions menées par Vente-privée.com étaient en réalité une saisie-contrefaçon déguisée, qu’ainsi la société avait invoqué le mauvais fondement juridique. L’enjeu était de taille car si les juges donnaient raison à Showroomprivé.com, les preuves recueillies par Vente-privée.com ne seraient plus légalement recevables.

    Enfin une solution !

    La cour de cassation a tranché ce litige le 22 novembre 2016 et a considéré « qu’ayant relevé que la société Vente-privee.com n’avait pas fondé sa requête sur la contrefaçon mais sur l’existence probable de faits de nature à engager la responsabilité quasi-délictuelle de la société Showroomprive.com, et qu’elle n’avait pas sollicité une saisie par description ou appréhension d’un échantillon de produits ou de services argués de contrefaçon, la cour d’appel en a exactement déduit, peu important la référence que faisait sa requête aux marques dont cette société était titulaire, que la demande ne tendait pas à une saisie-contrefaçon ». Ainsi, les preuves recueillies par la société Vente-privée.com étaient recevables, l’ordonnance a été validée par la Cour de cassation, Showroomprivé.com n’a pas pu obtenir gain de cause.
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    Capture d’écran 2016-12-15 à 21.47.51
  • Braquages numériques : ces hackers qui font trembler les réseaux bancaires

      A la suite de plusieurs cyberattaques dont le butin s’élève à plus de 100 millions de dollars, l’organisme Swift met en place un dispositif de sécurité renforcé.

    Dispositif Swiftest:

    Swiftest une plateforme de communication connectant plus de 10 800 organismes bancaires et établissements financiers dans plus de 200 pays du monde. Cette plateforme permet d’échanger des informations financières de manière, a priori, sécurisée et opère près de 25 millions d’ordres de virement par jour. Ce réseau, fondé il y a une trentaine d’années, est hébergé en Belgique.   Victime de plusieurs détournements, l’organisme Swift multiplie les initiatives en matière de sécurité. La plateforme a engagé deux sociétés européennes spécialisées dans la cybersécurité, BAE Systems et FOX-IT, afin de renforcer la sécurité des systèmes connectés à son service. En effet, cet été, une banque ukrainienne a été victime d’un détournement où quelques 10 millions de dollars auraient été volés. Près de 81 millions de dollars ont également été dérobés sur les comptes de la banque centrale du Bangladesh. Ce cybercasse aurait pu être beaucoup plus dramatique car les hackers espéraient initialement voler 951 millions de dollars !  

    Cybersécurité : quelles Règles de sécurité?

    A l’issue de ces évènements, l’organisme a annoncé la mise en place d’une série de règles de sécurité, Customer Security, afin de réduire les risques liés au détournement. Gottfried Leibbrandt, PDG de l’organisme, a indiqué que « la cybersécurité est un sujet sérieux. C’est une question critique pour le système financier, et c’est un sujet critique pour Swift. En fait, depuis que j’ai pris mes fonctions, le risque cyber est la principale chose qui m’empêche de dormir ». Ce standard devrait ainsi comporter 16 contrôles de sécurité obligatoires et 11 autres facultatifs. La version finale devrait sortir en mars 2017.

    Client SWIFT?

    Les banques clientes de SWIFT devront ainsi se mettre en conformité aux exigences de l’organisme qui prévoit de procéder à des inspections et de signaler aux régulateurs concernés les banques non conformes.   Pour plus d’information : https://www.swift.com/  
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    hack
  • Les contrôleurs Oculus Touch Control arrivent sur le marché !

    Des casques repensés et retravaillés

    Afin de satisfaire les nombreux fans, le Rift d’Oculus, casque de réalité virtuelle développé par Facebook et lancé en mars dernier a retravaillé son potentiel pour les fêtes. En effet, après avoir revu à la baisse la configuration minimale de l’ordinateur nécessaire pour le faire tourner, l’Oculus Rift passe à la prochaine étape de son développement. Il se dote d’accessoires de dernière génération : Les manettes Oculus Touch, dites « Oculus Touch Controller ».  

    Des accessoires indispensables ?

    Plus que de simples accessoires, ces contrôleurs permettent de se déplacer n’importe où dans une pièce et permettent de retranscrire les gestes en réalité virtuelle. Plus performantes que les manettes du HTC Vive ou les manettes Xbox One, les Touch Controller proposent des interactions bien plus intuitives. Par exemple : tendre la main pour attraper un objet, lancer une balle, tirer une flèche… De plus, les capteurs de la manette permettent de détecter certains gestes comme un doigt tendu, de quoi proposer des réactions différentes selon que vous fermiez le poing ou pointiez un menu de l’index. Autant dire qu’elles risquent fort de s’avérer indispensables pour les acquéreurs d’un casque Oculus Rift.  
    Les oculus touch control en démo
      53 : C’est la quantité d’applications compatibles avec le Touch Control qui sont disponibles dans l’Oculus Store aujourd’hui.

    Pour en savoir plus

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    Oculus touch control image
  • Growth Hacking, la nouvelle réalité du marketing

        Le consommateur digitalisé est multi connecté et de plus en plus versatile. Surfant de device en device, et destinataire d’une multitude de signaux, il devient particulièrement exigeant quant à la personnalisation et l’originalité de son parcours utilisateur.     Résultat d’images pour gowth hacking   L’écosystème digital, en transformation constante, impose une réactivité sans faille aux marketeurs. Pour saisir l’opportunité complexe qu’il présente, et réussir à séduire, attirer, fidéliser les cibles nouvelle génération, il est essentiel de maîtriser la data et les technologies. D’où l’émergence du Growth Hacking. Cette discipline permet d’accélérer significativement la croissance d’une entreprise, en acquérant et fidélisant rapidement les utilisateurs, grâce à l’usage de leviers digitaux inédits. A la différence du marketing, axé sur la notoriété et la perception de la marque, le Growth Hacking cible l’ensemble des activités directement liées à la croissance. Pour atteindre ses objectifs, le Growth Hacker combine plusieurs expertises : marketing digital, analytics, développement front-end et back-end, connaissance des consommateurs et utilisateurs. L’usage d’analytics est fondamental, car il permet de comprendre le parcours de l’utilisateur, écouter les retours par email et sur les réseaux sociaux, afin d’ajuster au fur et à mesure le message  ou le  produit destiné aux cibles. La maîtrise des langages de programmation front et back-end a aussi une place centrale dans la stratégie du Growth Hacker : elle lui offre liberté et autonomie pour imaginer des concepts digitaux originaux. Le Growth Hacking, au delà d’être un mix d’outils digitaux astucieux, est aussi une façon de penser. Si certains imaginent encore que les plus grosses campagnes donneront les meilleurs résultats, le growth hacker se concentre plutôt sur ce qui peut avoir un impact considérable  sur la croissance. En adoptant avant tout une culture de l’essai et du test, en écoutant ses cibles afin de mieux les comprendre et appréhender ce qui fera naître leur engagement. Le cas Google illustre bien cet état d’esprit : Gmail, lancé en 2004 comme projet interne uniquement réservé aux employés, s’est progressivement ouvert grâce à un système d’invitation, pour ensuite rester en beta pendant 5 ans. La plateforme est à ce jour l’un des produits Google ayant connu le plus de succès. Tandis que Google Plus, projet dans lequel des millions d’euros ont été investis, n’a pas rencontré ses cibles. Le cas Instagram, lui, démontre la nécessité d’être à l’écoute de l’utilisateur pour adapter progressivement  le produit à ses besoins. Ses fondateurs avaient d’abord créé une application appelée Burbnb qui était particulièrement utilisée pour ses filtres photo. L’entreprise a donc décidé de faire évoluer le projet vers le réseau social que l’on connaît aujourd’hui, centré sur la mise en ligne et customisation de photos. Dans la mise en oeuvre d’une stratégie, chaque utilisateur, chaque essai, chaque minute et chaque euro compte. En tenant compte de cela, il y a 5 étapes pour atteindre progressivement l’objectif final :  
    • . Acquisition – Référencement (SEO, SEM, relations presse, emailing…)
    • . Activation – Obtenir une action de la part du prospect
    • . Rétention – Arriver à faire revenir le prospect
    • . Referal – Utiliser le prospect comme medium
    • . Revenue – Paiement de l’utilisateur
      Le terme de Growth Hacking a été employé pour la première fois en 2009 par Sean Ellis, alors directeur marketing de Dropbox. Puis popularisé par Andrew Chen, directeur du pôle Acquisition d’Uber dans la Silicon Valley, l’ayant utilisé sur son blog pour décrire le fameux Hack AirBnB/Craiglist et enrichissant ainsi le champs lexical des métiers du digital. Avec ce  buzzword, ils ont désigné une nouvelle manière de faire du marketing. Les précurseurs du Growth Hacking font (faisaient pour certains) partie de notre quotidien : Hotmail, Twitter, Youtube, Instagram, Facebook, Dropbox, LinkedIn, AirBnB, Pinterest, Slack, WhatsApp…. Pour mieux cerner leurs stratégies, voici quelques cas concrets, auxquels vous avez probablement participé : Hotmail: a mis la mention « PS: I Love You. Get Your Free Email at Hotmail », pour inciter les destinataires à utiliser le service, ce qui lui a valu 20.000 utilisateurs en un mois et un million en 6 mois ; Dropbox : a mis en place un programme permettant à ses utilisateurs d’obtenir 500 Mo d’espace gratuit pour chaque ami affilié ; AirBnb a décidé de diffuser ses annonces sur Craiglist pour faire découvrir Airbnb, cette opération a fait exploser le trafic sur le site internet. YouTube s’est répandu sur la toile en proposant un « embed code », permettant aux utilisateurs de poster des vidéos Youtube sur un site, un réseau social, un blog ; Twitter propose des profils similaires à suivre, à chaque fois que l’on suit un utilisateur. Ces entreprises ont hacké leur croissance de manière totalement singulière, en employant des leviers spécifiques à leurs clients et produits. Si l’on apporte une vision plus macro à ces Hacks, on distingue des leviers similaires selon la nature de l’activité :
    • B to C : les produits comme Facebook, Twitter, Dropbox, reposent sur le partage et l’échange. Dès lors que l’on s’abonne, l’intérêt est de créer tout naturellement sa propre communauté. Les utilisateurs hackent eux même la croissance de la marque, gratuitement.
     
    •  Marketplaces : Les activités comme eBay ou AirBnB sont basées sur l’offre (vendeurs sur eBay, hôtes sur  AirBnB) et la demande (acheteurs sur eBay, guests sur AirBnB). Dans ce cas de figure, les utilisateurs peuvent se positionner à la fois sur l’offre et la demande.
     
    •  B to B : Les plateformes Slack, Hootsuite, Mailchimp, sont gratuites pour les services de base. Si l’on souhaite obtenir un service plus élaboré il faut alors commencer à payer un abonnement.
      Ce que nous apprenons de ces entreprises devenues des multinationales, c’est que la créativité et l’innovation doivent être au coeur de chaque stratégie. Les évolutions technologiques inhérentes au secteur du digital offrent toujours de nouvelles possibilités qu’il faut être à même de détecter avant les autres pour surprendre et séduire ses utilisateurs. +Sources http://urlz.fr/4t9L http://urlz.fr/4t9N http://urlz.fr/4hAP http://urlz.fr/4t9O http://buff.ly/2gK3m87 http://buff.ly/2gK5IDK http://buff.ly/2g2fcMh http://buff.ly/2g2i3F7 http://buff.ly/2g2gHds http://buff.ly/2gK64do  
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  • L’adresse IP est une donnée à caractère personnel qui doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la CNIL

      La cour de cassation, dans son arrêt du 3 novembre 2016 (Cass. Civ. 1, n°15-22.595), a considéré que « les adresses IP, qui permettent d’identifier indirectement une personne physique, sont des données à caractère personnel, de sorte que leur collecte constitue un traitement de données à caractère personnel et doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de la CNIL »   Cette décision fait suite à l’arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union Européenne, le 19 octobre dernier, dans lequel la cour répond à la question préjudicielle suivante posée par les tribunaux allemands : « une adresse IP « dynamique » constitue-t-elle une donnée à caractère personnel au sens de la législation européenne ? » La cour avait répondu que l’adresse IP « dynamique » est une donnée à caractère personnel à partir du moment où le responsable de traitement (ex : le fournisseur de services de médias) a la possibilité d’identifier ou de faire identifier la personne à partir de cette adresse. Elle rappelle en outre, qu’en l’absence de consentement de la personne, le traitement et la conservation de l’adresse IP ne sont justifiés que par l’intérêt légitime que poursuit un site internet de se prémunir contre les cyber-attaques.   Ainsi, la cour de cassation s’est alignée sur cette décision et a considéré que la collecte et la conservation de l’adresse IP constituent des traitements automatisés devant faire l’objet d’une déclaration auprès de la CNIL. En cas d’absence de déclaration, des sanctions administratives ou pénales pourront être prononcées, le responsable de traitement pourrait également se voir refuser l’utilisation des informations récoltées dans le cadre d’une action judiciaire. Pour en savoir plus :
    • Communiqué de presse – CJUE : http://buff.ly/2gQ0uZY
    • Arrêt de la cour de cassation : http://buff.ly/2fUsTd0
     
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  • Inauguration du « Bitcoin Boulevard »

    Le 17 novembre 2016 a eu lieu l’inauguration du « Bitcoin Boulevard » à Paris. Le Passage du Grand Cerf (passage reliant la rue Marie Stuard et la rue Saint Denis), est officiellement devenu le premier « bitcoin boulevard » parisien.

    Nous nous sommes intéressés à cette monnaie digitale en plein développement et avons rencontrés des commerçants (est-ce qu’il s’agit des commerçants du passage ? si oui, on peut peut-être le préciser) qui ont décidé de se tourner vers les paiements en bitcoin.

    Nous leur avons demandé les avantages qu’ils tiraient du passage de la monnaie classique au  Bitcoin :

    1/ Une monnaie sans frais :

    Le commerçant ne supporte aucun frais : pas de terminal de paiement, pas de souscription à un abonnement et aucune commission en dessous de 10 000 euros par mois. Au-delà de 10 000 euros par mois, le commerçant devra payer entre 0,5 % et 1% de commission, ce qui reste avantageux par rapport aux commissions bancaires qui sont beaucoup plus importantes.

    2/ Une monnaie simple d’utilisation:

    Le commerçant peut recevoir ses fonds en bitcoin ou en euro, sur son mobile ou sur son compte bancaire grâce à une application simple d’utilisation : Bitpay.

    3/ Une monnaie universelle :

    Le bitcoin permet d’émettre et de recevoir des paiements à travers le monde entier sans restriction et sans frais de change.

    4/ Une monnaie sécurisée :

    Les paiements sont irréversibles et sécurisés, les coûts de la fraude ne sont plus à la charge des commerçants.

    5/ Une monnaie accessible partout :

    Un smartphone et une connexion internet suffisent pour accepter le bitcoin comme moyen de paiement.

    De nombreux e-commerces acceptent le bitcoin sur leur site internet (à titre d’exemple, Wikimedia, Dell, WordPress) et certains sites sont en voie d’accepter cette monnaie dont notamment, Paypal et eBay.

    Bitcoin se positionne donc comme une réelle alternative au système bancaire classique et permet aux startups et entreprises de diminuer leurs frais bancaires et d’attirer une nouvelle clientèle.

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    etudiantsmbaebusinessbitcoin
  • BLOCKCHAIN: Who is Brian Behlendorf ?

      La Blockchain est-elle la technologie de demain ? Si ce concept ne vous dit rien, vous avez déjà sûrement entendu parler du Bitcoin, monnaie numérique créée en 2008 permettant des paiements sécurisés sur internet. La blockchain est la technologie sous-jacente à Bitcoin. Elle permet de stocker et de transmettre des informations de manière sécurisée en fonctionnant sans organe central de contrôle. La blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Aujourd’hui, de nombreux acteurs perçoivent dans cette technologie un fort potentiel pour une utilisation autre que celle de la monnaie numérique. C’est d’ailleurs le cas de Brian Behlendorf. Membre fondateur de l’Apache Software Foundation, Brian Behlendorf est à la tête du « Hyperledger Project ». Ce projet, hébergé par la Fondation Linux, a été créé en 2015. Il s’agit d’une plateforme open-source collaborative qui soutient le développement de la blockchain. De nombreuses entreprises internationales participent à ce projet dont notamment IBM, J.P. Morgan et Airbus. Ces acteurs voient en cette technologie un nouveau mode d’utilisation et de partage des données. Elle permettrait de rassembler ces données en toute sécurité sur un système neutre partagé. La solution blockchain la plus avancée réalisée par Hyperledger concerne le domaine de la finance. Cette solution est toujours en phase de test mais elle devrait améliorer la liquidité, optimiser la chaîne d’approvisionnement et permettre une transparence accrue des nouveaux produits et marchés. Le mois dernier, Hyperledger a créé un groupe de travail qui proposera aux Etats-Unis un projet sur la santé. Le but est de mettre en place une plateforme qui décentralise les données de santé sans compromettre la sécurité des informations sensibles. Hyperledger parviendra-t-il à implémenter ce mode de partage des données à travers la technologie blockchain ? Affaire à suivre… Pour en savoir plus, consultez le site officiel de Hyperledger Project : https://www.hyperledger.org/
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    'blockchain article écrit par mbaebusinessé
  • Le saviez-vous ?

    La loi pour une république numérique, promulguée le 7 octobre 2016, encadre la diffusion des avis en ligne rédigés par des consommateurs. Le nouvel article L.111-7-2 du Code de la consommation impose aux personnes physiques ou morales dont l’activité consiste à collecter, modérer ou diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs de délivrer aux utilisateurs de leurs services une « information loyale, claire et transparente sur les modalités de publication et de traitement » de ces avis. Elles doivent notamment :

    – Indiquer si ces avis font ou non l’objet d’un contrôle avant leur publication ;

    – Communiquer aux consommateurs, dont l’avis en ligne n’a pas été publié, les raisons qui justifient son rejet ;

    – Afficher la date des avis en ligne et les mises à jour éventuelles ;

    – Mettre en place une fonctionnalité gratuite aux professionnels faisant l’objet d’un avis en ligne de leur signaler un doute sur l’authenticité de cet avis, qui pourrait avoir été rédigé par un concurrent peu scrupuleux.

    Ce nouvel article va ainsi obliger les entreprises à délivrer aux utilisateurs une information plus transparente quant aux traitements et modalités de publication des avis des consommateurs.

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  • Le Day-Click : un déclic à tous les niveaux !

    Mardi 18 octobre 2016 a eu lieu, au Centquatre, la première édition du Day-Click. Organisé par Syntec numérique, il s’agit du premier évènement du numérique fédérateur en France. Plus de 3 000 visiteurs, dont les étudiants du MBA ESG e-Business, se sont retrouvés autour d’ateliers sur l’innovation et les métiers du numérique.

    day click

    Plusieurs personnalités politiques se sont également rendues sur place, notamment Jean-François Copé, candidat à la primaire de la droite et du centre, et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique et de l’innovation.

    La journée s’est articulée autour de jobs dating, conférences et concours.

    L’atelier job dating a été un réel succès. 10 000 entretiens passés pour près de 5 000 emplois à pourvoir, ce qui a démontré une fois encore le dynamisme du secteur du numérique.

    Des conférences animées par des professionnels ont eu lieu tout au long de la journée sur des thèmes d’actualité tels que le Big Data, l’intelligence artificielle, la cyber sécurité, la réalité virtuelle ou encore, la blockchain.

    Catherine Headley, responsable du MBA ESG e-Business, a notamment participé à cet évènement en animant un atelier sur le thème de l’e-reputation.

    Parmi les différents concours organisés lors de cet évènement, le Day-Click Challenge a permis de récompenser trois startups. Gopened s’est vue remettre le prix « Coup de cœur » du public grâce à ses visites virtuelles permettant une immersion dans un établissement et de s’y déplacer depuis un ordinateur ou un smartphone. We Guide a reçu le prix « Business de demain » grâce à sa plateforme mettant en lien des « ambassadeurs locaux » avec des touristes afin de leurs faire découvrir une région, une ville ou un site.

    Parrainé par la Fondation Malakoff Médéric Handicap, un hackaton s’est déroulé de 10h à 19h où 15 écoles se sont réunies autour du thème du handicap. Les équipes se sont affrontées afin de développer une idée (web service, site internet, application mobile) et de la présenter devant un jury de professionnels. Le premier prix est revenu à l’EFP, école d’ingénieur-e-s. L’université de Cergy-Pontoise et l’ESIEA sont arrivés respectivement en deuxième et troisième position.

    A également eu lieu durant cette journée la troisième édition du Trophée Excellencia. Il a pour but d’aider les jeunes femmes à concrétiser leur projet professionnel dans le secteur du numérique. Les 10 lauréates se sont vues remettre leur prix en présence d’Axelle Lemaire.

    Cette journée semble avoir été réel succès. Elle a permis à nos étudiants d’approfondir leurs connaissances sur certaines problématiques liées au digital, de rencontrer des professionnels du secteur et d’optimiser leurs chances de recrutement grâce aux ateliers CV et insertions organisés. On peut dire que l’année commence bien…

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  • Instagram : une fonctionnalité Shopping arrive !

    Instagram va lancer une nouvelle fonctionnalité qui permettra à ses utilisateurs d’acheter directement via le réseau social les produits qu’ils repèrent dans des photos.

      Instagram, c’est le réseau social sur lequel vous parcourez les photos de vos amis, de stars ou de personnes qui vous inspirent. Et à force de voir des photos de vêtements et accessoires tendances, vous tombez évidemment sur des coups de cœur. Désormais, vous ne passerez plus par la case site de marque ou site e-commerce. Dans le but de garder plus longtemps ses utilisateurs, le réseau social vous permettra d’acheter vos produits directement depuis son application.

    Retrouvez l’annonce concernant cette nouvelle fonctionnalité d’achats en ligne publiée ce mardi !

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    Instagram Shopping
  • France Alzheimer s’associe au MBAESG E-Business

    France Alzheimer, un nouveau partenaire pédagogique d’exception rejoint la famille du MBA e-business !

    Après le succès de son opération digitale #Memories en Septembre dernier, France Alzheimer poursuit sur la voie du digital et collabore cette année avec les étudiants de la promotion MBA E-business 2016 pour la réalisation de sa nouvelle application. Deux enjeux de taille : sensibiliser les français à cette maladie trop souvent méconnue et créer une relation de proximité entre malades, donateurs et personnel soignant.  

    France ALZHEIMER c’est qui, c’est quoi ?

    Créée en 1985 à l’initiative de familles et de professionnels du secteur médico-social, l’association France Alzheimer est présente dans 92 départements. Elle propose un dispositif d’actions complet pour les malades et leurs proches. Aujourd’hui, la maladie touche près de 3 millions de Français directement ou indirectement, dont 900 000 personnes malades, en particulier les séniors de 65 à 95 ans. Avec près de 225 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, la maladie progresse et si rien ne change, 1,3 millions de personnes devraient être atteintes par cette maladie d’ici 2020!

    Plus d’informations sur ce partenariat via meilleurs-masters.com !

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    MBA ebusiness France Alzheimer