Emailing etude de MailChimp

Quand on envoie des newsletters, on distingue généralement :

  • Ceux qui ouvrent l’email et cliquent sur au moins un lien (cliqueurs)
  • Ceux qui ouvrent l’email mais ne cliquent sur aucun lien (ouvreurs)
  • Ceux qui ne prennent pas le temps d’ouvrir l’email (non-ouvreurs)

On se rend rapidement compte qu’une part des abonnés reçoit nos newsletters sans jamais les ouvrir : ce sont les non-ouvreurs. On dit souvent que ces abonnés sont inutiles, qu’ils ne sont pas intéressés par les contenus – ni même l’objet – et qu’il est inutile de continuer à les adresser. Du coup, beaucoup procèdent régulièrement à des nettoyages des listes d’abonnés, en désabonnant ceux qui n’ont pas ouvert les X derniers mails envoyés. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

Désabonner les non-ouvreurs : une fausse bonne idée ?

MailChimp a récemment publié une étude sur ces personnes qui n’ouvrent pas les mails. Insistons sur un point : l’emailing n’est pas qu’une question de clics et d’ouverture. La réalité est plus complexe qu’une simple histoire de taux. Pour essayer de comprendre si les non-ouvreurs avaient un intérêt ou non, MailChimp a segmenté une population en 3 échantillons :

  • Les receveurs actifs : les abonnés ayant au moins ouvert un mail au cours des 6 derniers mois (les ouvreurs et les cliqueurs).
  • Les receveurs inactifs : les abonnés n’ayant pas ouvert de mail au cours des 6 derniers mois (les non-ouvreurs).
  • Les non-abonnés : les personnes ne recevant pas les newsletters de la marque ; c’est dans cette catégorie que se retrouveraient les non-ouvreurs désabonnés.

6,6 milliards d’emails ont été analysés ; ils ont abouti à 60 millions d’achats e-commerce. Sans surprise, MailChimp remarque que les receveurs actifs sont plus à même d’acheter un produit que les autres. Mais on remarque aussi que les receveurs inactifs ne sont pas à négliger : Cliquez pour lire la suite de l’article

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