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Commentaires fermés sur Growth Hacker – La fiche métier

Devenir Growth hackeur : pourquoi pas vous ?

Le growth hacking intrigue, fait peur … surtout aux marketeux old school ! Idées innovantes, approche nouvelle, croissance insolente de certaines start-ups. Mais qu’en est-il vraiment ? Lancé par Sean Ellis en 2010, le terme fait aujourd’hui rêver. Entre fantasme et réalité, essayons d’y voir plus clair.

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Vous avez peut-être vu la vidéo YouTube de Micode, qui présente un Growth Hacker. Il nous explique tout sur le tracking et ses différentes techniques. C’est stupéfiant !

Le Growth Hacking est un ensemble de techniques, un état d’esprit, une méthodologie, dont l’objectif est la croissance rapide, par tous les moyens, d’un service ou d’un produit. La croissance de quoi ? Avec quelles techniques ? Par quels moyens ? Pour quels business ? Vous voulez savoir ? C’est par ici que ça se passe 😉

D’où ça vient ?

Le concept nous vient (surprise) de la Silicon Valley. Un ancien employé de Dropbox, Seal Ellis, ne parvenait pas à définir son job au sein de la jeune start-up : « marketing » ne suffisait pas. Il créa ainsi le terme de « Growth Hacker » qui lui correspondait parfaitement.

C’est avant tout une affaire de start-up, principalement technologique. Le but est souvent d’accroître par tous les moyens la base utilisateur.

Imaginez : vous avez un concept complètement innovant, vous avez du potentiel et vous le savez. Vous créez votre start-up. Comment faire connaître votre service ? C’est là que le Growth Hacker intervient, il s’active pour que tout le monde entende parler de vous : autrement dit, augmenter le nombre d’utilisateurs.

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Un profil atypique

Seal Ellis lui-même définissait le Growth Hacker comme « une personne qui a pour unique objectif la croissance. Tout ce que cette personne entreprendra sera jugée par l’impact de ses actions sur la croissance mesurable et évolutive de l’activité, du produit ou du service ».

Il est difficile de faire une fiche-métier du growth hacker, tant les profils sont différents. Ce métier ne se définit pas par des moyens et des outils, mais par un objectif : une course effrénée à la croissance.

Pour faire simple, tant que ça marche, vous êtes libre de faire ce que vous voulez (et tant que c’est légal).

C’est pourquoi vous ne trouverez pas d’école de growth hacker, vous devez être autodidacte. Ce génie du web a une bonne connaissance d’internet et de son fonctionnement, c’est pourquoi une formation digitale reste une bonne base. La liste des compétences requises est vaste : référencement (SEO), data management, culture web, psychologie sociale, emailing, statistiques, A/B testing, etc.

Un exemple parfait – AirBnB

Voila un bon exemple d’une technique de growth hacking qui a fait ses preuves.

Airbnb, pour développer sa base d’utilisateurs, a eu l’idée de détourner le trafic d’un gros site (en savoir plus).

La start-up a eu beaucoup de mal à démarrer. Ses créateurs ont alors eu une idée de génie :

poster les annonces d’Airbnb sur un site à grande audience : Craiglist (Leboncoin américain).

A chaque fois qu’un utilisateur postait une annonce sur Airbnb, l’annonce était automatiquement envoyée sur Craiglist. En « hackant » Craiglist, les membres sont devenus des acteurs mondiaux et ont changé la manière de voyager du monde entier. Un Growth Hacker doit savoir prendre des risques pour son entreprise, frôlant parfois l’illégalité.

Le growth hacker est disruptif, non-conformiste et créatif. Vous n’arrêtez jamais d’apprendre. Un métier prenant et passionnant.

Alors, vous vous sentez prêt à aller à contre-courant et à être le premier à trouver LA faille qui fera connaître votre start-up ? Vous serez peut-être à l’origine du prochain AirBnB…

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